Une fois n’est pas coutume, commençons par la fin:

I love NY

Voilà le résultat de mon week-end à New York City. J’adore cette ville. Autant que, pour la première fois de ma vie, je considèrerais même possible d’y habiter pour de vrai. J’aime pas Paris (vraiment pas), Genève est quelconque, habiter au centre de Lausanne ne m’apporterais rien, les grandes villes ne m’attirent pas.

Et pourtant…

New York oui.

C’est con, mais pour moi c’est la définition de la civilisation poussée dans ces derniers retranchements. Building énormes, rempli de gens venant de partout, métro bondé, pas d’arrêt dans la vie de la ville. Et c’est justement ce jusqu’au-boutisme qui m’attire.

Ok c’est rempli de monde, mais justement c’est drôle. Les buildings sont tellement grands, c’est improbable et magnifique (ouais j’aime). Et bon y a Central Park, que je trouve juste fantastique, et qui donne un énorme boost de nature pour contrecarrer tout ça. La ville est beaucoup plus européenne et cosmopolite que Philadelphia, je m’y sentais presque en Europe (ouais parce que désolé, mais ça fait plaisir de voir des gens qui ont un sens du style, et de croiser quelques gens avec un look un brin alternatif. Pour une fois ma barbe ne choquait pas tant que ça).

C’est poussé jusqu’au bout, c’est énorme, c’est le grouillement humain, et pourtant c’est super accueillant. J’ai passé un week-end absolument fabuleux. On a tout organisé à l’arrach pourtant. Tout ça grâce à mes collocs trop cool, on a réussi à improviser 2 jours hallucinants en free style complet, j’ai des images dingues plein la tête et je vais finalement raconter une histoire sur ce blog.

Alors cliquez sur “More” pour la suite. [note: une masse improbable de photo, autour de 1000 en tout, va arriver tantôt. Combiner les résultats de 4 appareils photos, ça donne du chiffre.]

Gestation

Tout commence y a une semaine, quand Douglas, mon colloc voisin de chambre Brésilien, me demande si je suis motivé à bouger à Washington DC pour un week-end. Carrément, je dois visiter ce pays, même si un week-end entier me semble un peu exagéré, je suis ici pour faire des trucs. Après discussion, Matias (colloc parisien), Taka (colloc japonais, Takahiro en fait) sont motivés, avec 2 potes de Taka aussi.

Jeudi soir, on se dit que ptetre faudrait organiser la moindre, considérant qu’on partirait le lendemain en fin d’après-midi. On trouve des bus pas cher (c’est vraiment un truc fabuleux ici, bus pour Washington DC ou New York pour 25$, aller-retour), mais il reste le problème du logement. Après recherche, on se rend à l’évidence:

Y a rien.

Impressionnant d’arriver à cette conclusion, mais aucune auberge de jeunesse de libre, les hôtels commencent à 75$ la nuit, donc pas possible.

De dépit, Douglas lance: “What about New York ?” (ouais il parle anglais légèrement, donc il va pas faire de phrases compliquées).

Un regard passe, on considère l’idée, et bêtement “Why not ?”.

On cherche des hôtels, et on tombe sur une auberge de jeunesse, étonnament pas chère du tout, 64$ pour les deux nuits, dans une chambre de 6 lits. Parfait. Donc banco. On prend les billets de bus aussi, départ 17h30 vendredi soir, retour à 18h30 dimanche soir.

Ouais improvisation un peu énorme, aucune idée de ce qu’il y a à voir, on sait juste qu’on veut faire la fête 2 soirs et visiter durant la journée, mais c’est ça la jeunesse :)

Vendredi matin, message de Felix (allemand de Dresden, bon pote mais qui est pas dans la même suite que nous autres), qui me demande des explications sur ce voyage pour NYC dont je parle sur mon statut Facebook. Je lui explique, je lui dit qu’il peut prendre un lit, mais qu’on est déjà 6 donc c’est pour ça que je lui ai pas demandé hier. Il dit qu’il est trop motivé, et va tenter de s’arranger.

Chance pour lui, il a un pote qui étudie à NYU, et qui peut l’héberger. Donc hop on est 7 dorénavant. Je fais jouer mes relations aussi (merci encore Yohann), et j’obtiens une liste de trucs à voir à l’arrach dans la ville, et des tips sur quoi éviter comme trucs trop touristiques.

Départ pour l’aventure donc.

Vendredi

17h30, départ en bus Chinatown, on se tape des bons bouchons mais autour de 20h on arrive enfin à la ville.

Dès l’approche, quand les buildings commencent à apparaitre, ca fait bizarre. Ok y a des buildings à Philadelphia, mais c’est pas pareil. Le sentiment est différent. Après un voyage en métro (c’est cher quand même, 2$ le trajet)(mais c’est bien marrant, un peu bondé, très typique, rempli de joueurs de musique qui savent jouer), on tente de trouver notre hôtel. Broadway 101, donc bien uptown. Harlem commence à 115 donc ça va, c’est pas encore glauque :)
On trouve facilement, mais on est un peu étonné par l’entrée, c’est drôlement classe pour une auberge à 32$ la nuit. Après entrée, vérification du nom, ouais c’est juste. Et c’est juste super classe. L’entrée est remplie de boiseries et de moquette classieuse, sur la droite y a un salon énorme avec PC et des films qui passent en permanence, c’est rempli de jeunes. Il s’avère qu’il n’y a presque que des jeunes dans cet hôtel, ce qui prouve que c’est pas cher :)
On chope une chambre, qui s’avère être bien petite, mais on s’en contentera. Tout le reste fonctionne, salles de bain correctes, on est bien parti.

Premier repas à 2-3 blocs de l’hôtel dans un Diner, hamburger énorme, on trouve des brochures avec les sorties du soir. Et là Felix me montre un truc et moi je sautille sur place et je hurle presque:
Y a un Pacha à New York.
Les souvenirs d’Ibiza me submergent, l’espoir d’écouter enfin de la techno potable motive aussi Felix, et les autres ne sont même pas apeurés par la menace du cover (prix d’entrée) de 40$ potentiel, parce que j’arrête pas de leur dire que c’est trop trop bien le Pacha.
Donc hop on a notre soirée.

On bouge sur Time Square en metro histoire d’y aller à pieds. On sors du métro, et là c’est le choc:

Ah ouais c’est ça quand même Time Square

Donc bon j’imagine que ça dépend des personnes, que ça dépend de votre humeur, de votre attirance pour la civilisation et les trucs grand, mais pour moi le résultat était simple:

J’ai gardé la bouche ouverte et regardé en l’air pendant 5 bonnes minutes.

C’est grand, rempli de batiments, les écrans vous écorchent les yeux, des gens marchent partout, les voitures klaxonnent et passent à l’arrach, des annonces défilent, des bouts de films sont sur pleins d’immeubles, y a des lumières partout et les buildings sont grands, vraiment.

J’ai bêtement adoré. C’est tellement extrême que ça me correspond, et les grands buildings c’est trop cool.

Donc bon après quelques photos de vrais touristes, on se déplace vers le club. 10 blocs en longueur plus tard (qui s’avèrent être vachement longs, ils sont pas symmétriques si on va Est-Ouest ou Nord-Sud. Ceux Est-Ouest sont longs, longs, longs), on est vraiment dans un coin perdu, et c’est là. Pacha, les deux cerises, les souvenirs de nuits de folies à Ibiza y a 5 ans de cela (ouais j’suis vieux ptain).

30$ de cover, fouille poussée, même pas mal. On pousse les portes et hop c’est la fête. Ambiance de folie, club superbe, house géniale dans la salle inférieure, NY is wonderful. Je m’éclate comme à Ibiza, je danse avec une fille qui s’avère venir de Phillie aussi, la fête dure jusqu’à 4h du matin au maximum (merci mon dieu, mort à la fermeture à 2h de Philadelphia. C’est pas que c’est trop tôt [même si parfois si], c’est juste que là j’ai *le choix* de me barrer à 2h15 si c’est nul :P ).
On s’éclate comme des connards, y a des filles habillées honteusement qui dansent partout, de la fumée, des lasers, une boule disco, des danseuses habillées avec les couleurs suédoises (il s’avère que c’est un DJ de house suédoise, Axwell) pour se trémousser sur le podium, ouais c’est le Pacha. Rentrée à 3h40, sous la pluie, en évitant de prendre des faux taxis qui demandent 3 fois plus que le prix normal.

Samedi

Merci le réveil difficile autour des 10h, on est tous un peu dans les vapes. Douglas tient un niveau plus élévé, il a bien descendu du whisky hier soir. Diner rapide dans un fast-food, 2 parts de pizzas bien trop grosses mais pas mauvaises, on se décide d’aller voir Central Park.

Ouais parce que si vous avez pas vu où se trouvait notre hôtel, ben c’est en fait tout à coté de Central Park. Chose important aussi, il fait un temps magnifique, et c’est pas peu dire. Il était sensé pleuvoir en plus, ben non. Grand beau, et chaud, quoi de mieux pour visiter une ville ?

On arrive, et là hop, second coup sur ma tête:

Yeaaah des arbres, des mini-lacs et plein de vert au milieu de la ville !

Le parc s’avère être magnifique, rempli de coins tranquilles, de gens qui courent, d’écureuils qui font leurs affaires. Ok c’est stupide dit comme ça, mais c’était juste super paisible et totalement en accord avec ce que j’aimerais voir comme parc et endroit vert dans une ville. De nouveau c’est poussé à fond, y a un lac artificiel énorme avec des buildings en toile de fond, des terrains énormes avec des aires de baseball, des squares, des allées, des routes, des étangs, un château, des points de vue, des musiciens trop cool, des carrousels, des chevaux, et bêtement de la forêt. Ouais, de la vraie forêt, avec de la mousse et des troncs d’arbe pour marcher dessus comme dans les vraies.

Stupide à dire venant de quelqu’un qui a grandi dans la campagne, mais j’ai adoré, je suis dorénavant fan de Central Park, c’est tout.

Après avoir retrouvé Felix, on bouge vers Rockfeller Center. Suivant le conseil de Yohann, on évite ainsi l’Empire State Building et sa file d’attente, pour un truc similaire avec vue sur Central Park en plus. Bien entendu, le voyage vers Rockfeller donne son lot de buildings trop grands pour être vrais, de torticolis et de marche sur des trottoirs remplis de monde. On va même croiser une parade d’Ecossais, enfin une parade de gens jouant de la cornemuse en tout cas. Considérant que je suis fan de la cornemuse, j’ai bien aimé aussi.

Arrivé à Rockfeller, on décide de prendre le combo 30$ pour l’entrée combinée Top of the Rock (montée en haut de la tour) et MOMA (Museum of Modern Art). Montée marrante, avec fouille digne d’un aéroport, ascenseur avec une vidéo dans le plafond et qui monte super vite, tout ça pour arriver sur un panorama absolument fabuleux.

Inutile de dire que le grand beau à bien aidé, mais la vue offerte sur NY est juste fantastique. J’ai des photos, mais ça peut pas rendre l’effet d’immensitude et l’horizon visible de là-haut. On se remplit bien les yeux de grands buildings, de soleils et de petits trucs par terre qui bougent.

Après un cheesecake et un Sweetie dans un bar quelconque (pas mauvais le cheesecake, mais je dois tester le vrai cheesecake new-yorkais encore, j’ai quelques adresses), on se décide d’aller au MOMA quand même. Mauvaise idée d’avoir patienté, ça ferme à 17h30 et on arrive à 16h30.
Ca va donc être short :)

On commence par la Special Exhibition, très bon choix. “Technology and Design”, ou comment montrer un état de la science actuelle en combinant ça avec de l’art. C’était juste fantastique, j’ai vu des travaux que j’ai étudié pour de vrai (robots reconfigurables de Hod Lipson par exemple), c’était rempli de machines bizarres, de photos magnifiques, de trucs interactifs magiques et de visualisations hallucinantes.
Combinaison vraiment magnifique de technologie et d’art, rien que pour ça la visite au musée valait le coup.

On se rend compte qu’on a plus que 30 minutes. On va donc aller plus vite dorénavant. Le musée est magnifique rien qu’a lui-seul, super joli structurellement, on va pouvoir voir au moins 2 étages avec les tableaux et sculptures. J’ai pas les noms exacts, mais j’ai vu des trucs bien connus, souvent magnifiques, et en tout cas passionnants.
On se fait virer malheureusement, sans avoir vu la moitié du musée. Ca sera pour un autre voyage, avec 2 bonnes heures supplémentaires devant nous cette fois !

Après ça, on décide de passer le temps en allant voir la Statue de la Liberté. Mais pas question d’aller sur l’île précisément, on est pas fous. Donc on prend le ferry pour Staten Island, qui passe tout près de la statue. Bien marrant, je rencontre même en vitesse deux suissesses, reconnues avec leur bon accent vaudois :) Ca fait plaisir de voir des compatriotes ici !
Le ferry en lui-même est énorme et gratuit, les gens allant à Staten Island pour rentrer chez eux pour la plupart (imaginez un quartier résidentiel, mais sur une île). On passe près de la statue, on prend des photos, on se marre bien avec quelques photos stupides.

La statue en elle-même est décevante à mon avis, pas très grande, pas très impressionnante, rien de fabuleux quoi. Elle a pas sa valeur de symbole pour moi, je préfère les démonstrations de consumérisme des buildings de Manhattan :)

Retour en ferry, métro pour 45 minutes (merci la montée de 100 streets… lents les métros ici), préparation et redescente autour de 22h à Downtown histoire de manger et sortir !

La mauvaise nouvelle, c’est qu’on a tous fait tellement de photos que nos appareils photos sont quasiment tous morts. Ouais on est trop cons, on prend pas les chargeurs en pensant que ça ira… Du coup pas de photos pour le soir et moins pour le lendemain, à part Matias qui est intelligent lui et qui a son chargeur.

Le pote de Felix a donnés quelques conseils, dont une boite/bar gratuit sensé être bien cool, autour de 18th street et 10th avenue: The Park. Après une marche bien trop longue (on était à 8th street et Broadway, merci la montée de 10 blocs en vertical et 10 blocs en horizontal)(par contre Union Square c’est joli aussi), on désespère presque, c’est perdu ce coin… Et non, y a plein de monde, ça doit être là !

Y a une bonne queue devant la boite, et le videur hurle bien fort “No single guys”. Du coup on flippe, parce qu’on est 4 mecs justement. Après une embrouille avec le videur et un ratage, on trouve des filles qui acceptent de nous aider à rentrer, donc joie nous voici dedans, entrée gratuite !

Et là c’est un peu le choc, parce que:

  1. C’est magnifique. Sérieusement, regardez les photos. Imaginez arriver dans un bar super joli, déjà ça jette. Ensuite en tourant la tête à gauche, on aperçoit un jardin. Ouais, y a des arbres. Un jardin couvert avec des tables et tout, c’est juste fabuleux. Ensuite en montant à l’étage en suivant des escaliers old-school d’usine, on arrive dans une salle avec dance-floor et terrasse potentielle (fermée là).
  2. C’est rempli de filles. Ben ouais, tout à coup la règle du No Single Guys semble vachement bien en fait, merci le ratio 50/50 voir mieux.
  3. C’est juste cool. Sérieux. Gratuit, et cool.

On reste dans la salle dancefloor au début, histoire de danser, s’amuser, boire, bien cool. Après un petit moment, avec Matias on décide de se poser dans le jardin, parce que ça fatigue.

A coté de nous, 5 filles qui parlent fort et prennent des photos. Elles nous demandent de les prendre en photo, bien entendu on accepte, une d’entre elles (Lauren, dites “la blonde”) relance la conversation, et nous explique:
Elles sont en train de faire une Bachelorette Party (enterrement de vie de jeune fille) pour l’une d’entres elles, et s’amusent bien. On discute avec elles et Matias, elles s’avèrent être bien marrantes, bourrées pour la plupart mais c’est normal ! Juste après, Douglas et Felix nous retrouvent en train de discuter avec toutes ces filles, tirent des têtes d’étonnés incrédules et se joignent à nous :)

Très bonne fin de soirée en leur compagnie, bien entendu le seul problème c’est qu’on a aucun appareil photo. On s’en est vraiment voulu, y a vraiment des photos fabuleuses (dont une à encadrer pour moi, mais chut il me la faut), ça nous apprendra à prendre des photos de batiments (ou comme dirait Douglas “Fuck Central Park !”, Central park ayant bouffé les batteries de son appareil photo ;) ). Elles ont même des gages stupides, Matias apprécie le gloss sur les lèvres, je gagne un baiser. Très bonne fin de soirée, bien dansé, bien connecté avec une des filles (Tricia). Et il s’avère qu’elles vivent toutes à Philadelphie, à part Lauren :) New York est décidément peuplé de tout sauf de New Yorkais.
Rentrée à 5h30 après accompagnement des filles à leur hôtel, considérant qu’on doit libérer nos chambres à 11h ça promet une journée et une semaine productive tout ça…

Dimanche

Bon ben du coup, on a moins à faire là. On se balade avec nos sacs à dos, on est tous un peu morts, le week-end a vraiment été hallucinant.

Début de journée tranquille avec rendu des chambres, et recherche avec Matias d’un magasin de Bagels/Muffins, qu’il connaissait d’un précédent voyage. Après une déambulation un poil trop longue (70th Street and Colombus, et pas 77th and Amsterdam :P), on tombe dessus, embarque de quoi déjeuner et on bouge dans Central Park encore.

On tombe sur une fin de marathon, on croise plein de gens entourés dans du papier alu (tiens si quelqu’un peut m’expliquer la logique, c’est juste que ça garde la chaleur ET que c’est pas cher ?). Y a même un concert, groupe marrant malgré le fait qu’il n’y ait aucun public. Le marathon était organisé par un magazine, More si je me rappelle bien.

La fin de l’après-midi se meuble avec du shopping dans Time Square, avec plein de déambulation, quelques photos, une visite de l’Apple Store (joli quand même), du Hard Rock Café (trop belles guitares et objets collectors comme d’hab), d’un repas au MacDo (et ouais, premier pour moi depuis mon arrivée aux States, quand même)(c’est pareil)(enfin quoique, j’ai mangé un Angus Deluxe, qui ressemble à un vrai hamburger avec un gros bout de viande bien épais) et d’encore plein de marche.

On est tous trop morts, on retrouve Felix et Taka (qui sont allé voir un match de Baseball au Yankee Stadium [dernier match dans ce stade pour toujours]), puis Keisuke et Peter devant la station où notre bus doit nous reprendre.

Retour en bus, tout le monde dort.

Bordel c’était un week-end fabuleux.
Improvisation totale, 2 soirées magnifiques, du tourisme, du shopping, des filles et une révélation sur la possibilité de vivre à New York, ça va être dur de faire mieux.

[Si vous avez lu tout ça, bravo et merci. Les photos arrivent, pas sûr qu'elles soient toutes autant intéressantes pour vous que pour moi :) , à bientôt pour des posts moins longs]